Blog

  • Canada allows International Students to Work Off-Campus for More Than 20 Hours

    Canada allows International Students to Work Off-Campus for More Than 20 Hours

    In response to a continuing labor shortage, the Canadian government has allowed international students to work off-campus for up to 40 hours per week. As of July, when the job vacancy rate in Canada dropped to 5.4% from 6% in April, Canadian employers actively sought to fill roughly one million positions.

    Are you ready to switch your status from an aspiring student to an active student in Canada? the answer is a yes since you can and here is why :

    Immigration, Refugees, and Citizenship Minister Sean Fraser said, « There are more job opportunities than employees in nearly every community in Canada and he added to say that he anticipates that there may be some international students who will find jobs in their area of study, while there may be others who will be employed in the service field.

    The country has been working diligently to bring about changes to its ongoing immigration system, giving first priority to those individuals who are actually in Canada in the Canadian Experience sub-category, as the number of job opportunities has increased.

    The Canadian government values international students, as evidenced by this modernization, and is willing to adjust the regulations to the demands of the workforce.

    For international students, this means the following: Before the implementation of the new policy, international students enrolled at a recognized Canadian institution were restricted to 20 hours per week of off-campus work activity. 

    But now they have a more solid financial footing, despite the high costs of studying in Canada. The original purpose of the regulation was to prevent students from leaving school to find work.

    This will increase the number of international students able to gain the professional work experience they need to support Canada’s post-pandemic growth. 

  • Etudier en Belgique

    Etudier en Belgique

    La Belgique regorge de caractéristiques uniques, lui permettant d’être la destination favorite de plus de 40 000 étudiants internationaux chaque année[1]. En plus de sa sûreté et sécurité, la Belgique a pu mettre en place un captivant programme d’études, avec une mosaïque de domaines et de spécialités. Dans cet article nous allons vous présenter 3 raisons pour partir étudier en Belgique avant de passer à notre deuxième partie dont laquelle nous allons dévoiler un ensemble de conseils pratiques, que vous devez impérativement connaître si vous désirez aller étudier en Belgique. 

    · Pourquoi aller étudier en Belgique ?

    – Un système éducatif trilingue :

     Vous privilégiez une langue plus qu’une autre ?  Vous vous sentez plus confiant en parlant avec une langue particulière ? La Belgique est votre meilleure destination ! Fruit d’une variété d’événements historiques, ce pays est considéré comme le berceau des cultures et aussi des langues. Vous aurez la chance de choisir entre l’étude en français, en allemand ou même en néerlandais. Vous aurez aussi l’occasion de trouver de nombreux programmes enseignés avec ces 3 langues voire même des programmes de doctorat. Un paradis linguistique !  

    – Une qualité incontestable de formation :

    L’étude en Belgique vous fixe un rendez-vous avec un excellent niveau de formation, dans une pluralité de domaines et de spécialités. Pour les étudiants désireux de poursuivre leurs études dans le domaine de la médecine, la kinésithérapie ou le paramédical, la Belgique est votre ultime destination. En effet, les études médicales dans ce pays sont considérées comme parmi les études les plus prestigieuses, pilotées par un arsenal d’universités reconnues par leur haute qualité d’enseignement.

    – Un futur professionnel garanti :

    L’obtention d’un diplôme d’une université belge est non seulement un privilège académique mais aussi un gage professionnel. Outre son taux de chômage ne dépassant pas 6%[2], le Belgique offre à ces étudiants internationaux une autorisation de prolonger son séjour pendant 12 mois, soit pour trouver un travail ou même pour créer sa propre entreprise.

    Que faut -il savoir avant de partir étudier en Belgique ?

    – Les dates d’admission des universités : 

    Chaque université à son propre calendrier académique, il est important que vous vous renseigniez auprès de votre université sur les dates d’admission des dossiers de scolarité.  Pour le cas belge les inscriptions se clôturent généralement à la fin du mois d’avril qui précède le début de l’année scolaire. Il est idéalement conseillé de commencer les procédures d’admission à partir du début du mois d’octobre.  

    – Avoir un bac+1 : 

    Si vous venez d’obtenir votre baccalauréat tunisien, il est fortement conseillé de réussir une année universitaire au sein de votre pays avant de partir étudier en Belgique. Tout en sachant que le domaine choisi doit être proche du domaine que vous désirez l’étudier en Belgique. C’est l’une des conditions fondamentales d’admission pour les étudiants tunisiens.

    – Visa d’étude : 

      Une fois que vous avez obtenu une admission d’une université belge, vous devez commencer les procédures de préparation de visa étudiant de type D. Faites attention, les documents demandés peuvent varier en fonction du type de l’université souhaitée (publique ou privée). 

    Ce n’est pas un hasard que vous soyez tombé sur cet article, si vous désirez étudier en Belgique ou que ce dernier a suscité en vous l’envie d’y aller étudier, Worldwide Studies vous serez le meilleur compagnon. En effet grâce à nos experts et à nos longues années d’expérience nous allons vous aider, soutenir et guider non seulement pour aller étudier en Belgique mais pour savourer les meilleures expériences de votre vie .   

     

    Bon courage !

  • Étudier au Canada

    Étudier au Canada

    Née d’une conviction que ‘’ L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde’’, le Canada a réussi à mettre en place un système éducatif performant, concourant les grands Etats.

    En effet, le Canada est dans le peloton de tête des pays qui offre à ses étudiants une impressionnante atmosphère éducative, pas seulement aux étudiants nationaux mais aussi internationaux.

    Découvrant ensemble les raisons pour lesquelles vous devez choisir Canada pour vos études, sans oublier de vous offrir des recommandations avant d’entamer avec un bon pied cette merveilleuse aventure.

    Pourquoi choisir le Canada ?

    •       Excellente qualité de vie :

    Bien que le fait de quitter son pays et sa famille pour s’installer dans un autre État peut être  une expérience un peu difficile, la qualité de vie canadienne peut vous aider à surmonter ces difficultés et à s’adapter facilement.

    •       Possibilités d’avoir un travail facilement : 

    En plus de la possibilité de pouvoir travailler et étudier en même temps jusqu’à 20h par semaine , vous pourrez également obtenir un permis de travail, pour continuer à travailler au Canada après avoir obtenu votre diplôme canadien.

    •       Le meilleur équilibre entre l’apprentissage et la pratique :  

     On dit que ‘’ la théorie nous montre le but à atteindre, la pratique nous monte le terrain à parcourir’’ , les universités canadiennes ont pu mettre en œuvre un ensemble d’outils pédagogiques pratiques, afin d’insérer un équilibre entre le théorique et la pratique à travers les conférences, les ateliers ou les tutoriels. Les professeurs seront à votre écoute pour vous soutenir et vous guider durant vos travaux de recherche.

     Que faut -il savoir avant de partir étudier au Canada ?

    •       Assurance médicale obligatoire :

    Il faut savoir que le gouvernement canadien ne prend pas en charge l’assurance maladie des étudiants étrangers, c’est pour cela qu’elle est  souvent présentée comme une condition fondamentale pour les étudiants universitaires. Autant prévoyez avant votre voyage l’anticipation d’une demande d’assurance.

    •       Cherchez un logement avant votre arrivée :

    Il est important de chercher un logement avant votre arrivée, en effet cela vous permettra de garantir une stabilité et surtout d’éviter les mauvaises surprises.

     Renseignez-vous et choisissez en fonction de votre budget si vous voulez habitez dans un logement individuel ou une colocation. Vous pouvez également opter pour un logement au sein de votre campus, dans le cas échéant vous devez commencer les procédures dès le 1er mars.

    L’étude au Canada est une expérience magnifique, importante et surtout enrichissante dans la vie de chaque étudiant(e), elle peut parfois être difficile à cause de la complexité des procédures. Worldwide Studies vous sera le meilleur accompagnement, on vous assiste avec un grand cœur tout au long de votre processus. N’hésitez pas à nous contacter. Vous aidez, c’est notre plaisir! 

     

  • Canada lifts work hour limits for international students to help labour shortage

    Canada lifts work hour limits for international students to help labour shortage

    Canada is lifting the 20-hour-a-week limit on the number of hours international students can work off-campus, Immigration, Refugees and Citizenship Minister Sean Fraser announced on Friday. The new policy will only apply to students studying full time and will be in effect from November 15 through the end of 2023.

    Students have said the 20-hour cap made them vulnerable to exploitation because many end up working longer hours without protections.

    Canada’s job vacancy rate was 5.4% in July, down from a peak 6.0% in April 2022. Canadian employers were actively looking to fill nearly 1 million jobs as of July.
    « There’s more job opportunities than there are workers in almost every community in Canada, » Fraser said, adding that while some international students will work in service jobs, he hopes some will find employment in their field of study.
    Fraser said lifting the cap will give students a greater choice of employment opportunities, making them less likely to fall victim to « unscrupulous employers. »
    That will actually create a better opportunity for students to not fall victim to an individual employer they may be beholden to. »
    Fraser also announced a pilot project to automate some approvals of study permit extension applications, meant to address a backlog.
    Canada has become increasingly dependent on temporary residents, including international students, to fill its labour force needs. Advocates and economists say this creates a precarious workforce and can depress wage and working conditions for all employees.
    The growth in temporary residents has been especially steep for students coming from abroad to study. Canada has become an increasingly sought-after destination for international students who often come with the intent of eventually obtaining permanent residency.
    Fraser said he is working on improving pathways to permanency for international students as well as to undocumented people but would not give details.

  • Australian Post Study Work Visa Extended by 2 Years for Skilled Graduates

    Australian Post Study Work Visa Extended by 2 Years for Skilled Graduates

    At the job and skill summit in Canberra, Australia has announced to increase in the post-study work rights of graduates with most-sought after skills. This will allow graduates with particular bachelor’s degrees to stay in Australia for four years.

    International students who have in-demand skills will soon be able to stay back and work in Australia for longer according to the recent changes announced on September 2, 2022, at the job and skill summit in Canberra. To tackle the labour shortage in Australia, the post-study work rights of students will be extended by two years who possess degrees that educate them with the most sought-after skills. The measure will allow graduates with particular bachelors degrees to stay in Australia for four years, masters degrees for five years and PhDs holders for six years.

    It is not yet announced which degree programmes will get extended visas but a working group has been created to advise on which courses should get the extension. The country has huge vacancies in engineering, technology and nursing.

    The group will be made up of members from Universities Australia, home affairs and education departments, the International Education Association of Australia and the National Tertiary Education Union.

    Jason Clare, the education minister said that only 16% of the international students stay back after completing their education in Australia. Students can now stay back and help the country fill up vacancies in areas of chronic skill shortages.

    Phil Honeywood, CEO of the International Education Association of Australia commented that the new federal government is attempting to restore the country’s inclusive and welcoming reputation. One of the measures in this regard is providing international students with a policy framework that students will be supported to learn, study and live in Australia.

    Global vice president at Griffith University, Sarah Todd, that the university was delighted as the international students were recognised to play an important role in several sectors of the Australian economy. Prospective students will be able to rightly choose the courses and universities that would profit them most. Universities in Australia, according to her, must also focus on offering programmes in designated disciplines that will allow a smooth transition to employment in Australia.

    The government has also announced that the working hours for international students will again be capped from June 2023 reversing the decision to remove the cap to get more working hours. This measure will be taken to strike the right balance between study and work.

    Further, the government has announced to invest AUD 36.1 million in visa processing because of the delays hampering the international education sector.

  • Pourquoi choisir la France pour vos études supérieures ?

    Pourquoi choisir la France pour vos études supérieures ?

    La France est un pays très prisé par beaucoup d’étudiants internationaux. Elle propose de nombreux cursus de très bon niveau avec reconnaissance internationale. En plus, elle offre à ses résidents une culture et un mode de vie très appréciés dans le monde entier. Pour qu’un étudiant étranger ait la possibilité de suivre ses études en France, il devra réaliser plusieurs démarches. Cela serait très difficile de tout résumer dans un seul article, mais ci-dessous vous trouverez des informations utiles qui serviront à tout étudiant étranger intéressé d’étudier en France.

    La qualité des formations en France

    La France est mondialement reconnue pour la qualité de son enseignement supérieur. Elle est la première destination francophone au monde pour les étudiants internationaux. En France, l’étudiant étranger bénéficie d’une variété d’offre de formation, d’une qualité d’encadrement et d’infrastructures développées. De plus, l’ouverture de l’enseignement supérieur français sur l’international, l’entreprise et la recherche sera pour tout étudiant ayant choisi la France une plus-value dans son parcours d’études.

     

    Une destination attractive pour les étudiants internationaux

    L’enseignement supérieur français séduit des étudiants internationaux et selon Campus France, on compte plus de 350 000 étudiants étrangers sur le territoire en 2020. Par conséquent, dans toutes les régions du pays se créent des rencontres uniques qui enrichissent l’expérience des étudiants. Les universités et écoles sont généralement situées en métropole, au cœur de la vie culturelle et sociale. Ainsi, les musées, les théâtres, les cinémas sont à la portée des étudiants et facilitent leur épanouissement.

     

    Des aides au financement

    Pour qu’un étudiant international puisse obtenir un visa d’études pour la France, il doit prouver qu’il dispose d’une capacité de ressources d’au moins 615€ par mois pour la totalité de son séjour. Cependant, ce montant n’est pas suffisant pour couvrir toutes ses dépenses (loyer, transport, alimentation, etc.). C’est pour cela que l’État Français a mis en place de nombreuses aides que les étudiants peuvent demander une fois arrivés en France.
    Il existe également plusieurs programmes de bourse d’études permettant de financier totalement ou partiellement les études en France.

     

  • La Malaisie, une destination parfaite pour les études !

    La Malaisie, une destination parfaite pour les études !

    Avez-vous envie de partir étudier en Malaisie?

    Vous cherchez un lieu sûr avec des coûts de vie abordables?

    Découvrez alors tout ce qu’il faut savoir avant de partir étudier en Malaisie.

    Petit pays d’Asie du Sud-Est, la Malaisie est constituée de la Malaisie occidentale et de la Malaisie orientale. Connue par la modernité de ses transports, sa biodiversité, ses vastes forêts et son système d’éducation supérieure de qualité, ce pays attire chaque année un nombre important d’étudiants internationaux.

    Avec une économie intéressante, la Malaisie est passée du stade de pays en voie de développement à celui de pays développé en 25 ans avec le Japon, les états unis et Singapour comme ses principaux partenaires.

    Pas de barrière de langue !

    La langue officielle de la Malaisie est le malais, mais l’anglais est parlé couramment. Le chinois, le tamoul, ainsi que certains dialectes, sont parlés par une partie de la population. La majorité des universités de Malaisie dispensent leurs cours en anglais. Donc, cela ne devrait pas être un problème pour les étudiants internationaux de faire des études en Malaisie.

    Le système universitaire malais 

    La Malaisie s’est dotée d’un système universitaire structuré et relativement proche du système européen. Les universités malaisiennes vous offrent la possibilité d’acquérir des compétences internationales à des tarifs abordables en plus d’une promesse d’un dépaysement total. Voulant attirer le plus d’étudiants internationaux possible, le système éducatif a mis en place plusieurs programmes facilitant les équivalences avec les universités étrangères. Grâce au programme de “jumelage”, il est possible de valider rapidement une licence ou un master.
    Autre avantage, l’admission dans les universités malaises (privées ou publiques) est relativement simple. Il suffit, en général, d’attester des relevés de notes des années d’études précédentes et, si possible, avoir un bon niveau d’anglais puisque les cours sont enseignés en cette langue, notamment dans les universités privées. Cependant, chaque institution, qu’elle soit publique ou privée, utilise des critères d’admission et des niveaux de sélectivité différents. Il est donc nécessaire de se renseigner directement auprès de l’établissement choisi. La Malaisie investit beaucoup dans son système de formations supérieures, espérant d’ici 2025 accueillir 250.000 étudiants internationaux. Plusieurs campus d’universités prestigieuses du monde entier sont donc présents dans ce pays.

    Des coûts de vie très abordables !

    Un des grands avantages d’étudier en Malaisie est bien sûr son coût de vie très abordable comparé à celui d’autres pays du monde. Il est certain que vous pourrez profiter de tout ce que le pays a à offrir puisque la vie n’est pas très chère en Malaisie; un ringgit appelé aussi « dollar malais » est équivalent à environ 25 centimes. À savoir que les prix augmentent les week-ends dans les zones touristiques. Vous pouvez manger un repas pour à peine 2 euros ou vous achetez une bouteille d’eau pour moins de 30 centimes. Les prix sont tellement abordables que la majorité des Malaisiens mange dehors midi et soir. En ce qui concerne le logement, comptez environ 300 euros par mois de loyer pour une colocation. Les transports publics comme le métro léger et le métro rapide, Uber, Grab et les taxis ont aussi des tarifs abordables.

    En tant qu’étudiant, le dépaysement dans ce pays est total. La diversité des paysages et des cultures, le dynamisme de la Malaisie et l’enseignement de qualité feront de votre expérience d’études à l’étranger un moment inoubliable! 

  • International Applications to UK Universities Set to Rise by 50%

    International Applications to UK Universities Set to Rise by 50%

    Applications to UK universities are set to rise by nearly 50% within five years from international students, according to new figures from Ucas.

    In a survey of more than 1,200 students across 116 countries planning to study internationally, factors such as global admiration of the NHS and the English language were important for those considering university in the UK.

    Ucas forecasts that the volume of international undergraduate applicants will increase by 46% to 208,500 by 2026. The Ucas and College Board’s new report – Where Next? What influences the choices international students make? – shows that during the pandemic, 88% of students viewed the UK as either a positive or very positive place to study, while 77% said they were applying because of the country’s strong academic reputation.

    Students from different countries had varying reasons for wanting to study abroad, with 80% of Nigerian students wanting to gain skills that would help them in their careers, while 75% of Indian students said that the most important factor in their decision were the « better quality » universities found abroad compared with those at home.

    Students are also five times more likely to say securing a job in their destination country, rather than their home nation, is their top priority.

    International students were also found to be highly independent, with over half saying their own research had informed their choice of country to study in, while just 1% referenced their teachers.

    And around two thirds (69%) of international applicants applying to the UK say they are intending to self-fund, compared with 4% of domestic students.

    They are also more likely to prioritise the university they wish to study at than their subject choice – 55% of international students enter high-tariff universities in the UK, 27 percentage points higher than UK students.

    More than 70% of applicants who gain places from Singapore, China and Malaysia enter higher tariff universities in the UK.

    In 2021, more than half of international students accepted through Ucas to study in the UK came from seven countries – China, India, Hong Kong, Malaysia, Portugal, the US and Ireland – with two in every nine coming from China. Nigeria, Pakistan and Saudi Arabia have also seen a surge in applications to the UK in recent years.

    Clare Marchant, Ucas chief executive, said: « International students are showing extraordinary resilience – the universal appeal of living and studying in another country continues. »

    Despite the challenges of the pandemic, international students have pursued the opportunities available to them and we forecast sustained growth in interest to study in the UK to continue into the next decade.

    Our findings from this joint research with College Board focus on international students’ mindsets and what they want from their higher education experience.

    To continue to inspire and support international students to cross borders, the global higher education community should personalise applicants’ experiences, using information that’s relevant and useful for specific countries to share the outstanding opportunities on offer.

    Linda Liu, College Board’s vice president of international, said, « As we are on the precipice of the world reopening, these results reaffirm the desire of so many students to study in another country. We see this desire manifest in our programs at the College Board, from the many students who want to send their SAT scores to universities outside of their home country to the record-setting number of students taking AP (Advanced Placement) exams outside the US. »

  • Tout ce qu’il faut savoir sur les études à Malte

    Tout ce qu’il faut savoir sur les études à Malte

    Vous êtes intéressés par les études à Malte?

    Découvrez alors tout ce que vous devez savoir avant d’aller étudier à Malte,
    les conditions voire les avantages d’étudier dans la république Maltaise, ainsi que le charme de ce pays remarquable.

    Malte, un pays de rêve !

    Situé au sud de la méditerranée entre l’Europe et l’Afrique du Nord, Malte est composé de trois îles; Malte, Gozo et Comino. Du Lagon bleu aux anciens bâtiments de sa capitale la Valette, il y a tant de choses à voir et beaucoup
    d’activités à faire dans un si petit pays tout en profitant d’un soleil radieux. Malte est connu également par sa richesse en histoire d’où c’est l’endroit idéal pour étudier l’histoire ou les sciences humaines.

    Quelle est la langue pratiquée à Malte?

    Malte a deux langues officielles: l’anglais et le maltais qui est une langue inhabituelle liée à l’arabe. L’italien est également largement parlé, car c’est le voisin proche de Malte. Le maltais n’est parlé qu’à Malte, il n’y a donc pas de
    la peine pour l’apprendre. Le grand avantage d’étudier à Malte c’est qu’il s’agit d’un pays anglophone. Comme c’était autrefois une colonie britannique, les maltais grandissent généralement en parlant les deux langues. Par conséquent, afin de parfaire votre maîtrise de l’anglais ou apprendre une aisance orale, Malte sera la destination idéale.

    L’enseignement supérieur Maltais

    Malte fait partie de l’union européenne. Cela signifie que ce pays fait partie du processus de Bologne. Le processus de Bologne garantit que toutes les universités impliquées offrent des normes d’enseignement constamment élevées. D’où vous pouvez être assurés d’une éducation de classe mondiale à
    Malte. Le processus de Bologne signifie également que l’enseignement supérieur maltais est divisé en trois niveaux, appelés cycles:
    ● Le premier cycle : Les diplômes de licence durent presque toujours trois ans, quelque soit la spécialité.
    ● Le deuxième cycle : c’est le cycle post-universitaire. Les diplômes de maîtrise prennent normalement deux ans, bien que les programmes accélérés ne prennent qu’un an. Certains programmes de maîtrise ne sont organisés qu’une fois tous les deux ans, de sorte que le cycle suivant commence lorsque le cycle précédent est terminé.
    ● Le troisième cycle : c’est le cycle doctoral. Un doctorat prend normalement trois ans. Cependant, certains étudiants choisissent d’enseigner en parallèle. Cela signifie qu’un doctorat peut durer jusqu’à six ans à temps partiel. Quant au choix d’une école, Malte a un nombre surprenant pour un si petit pays. La plus ancienne et la plus prestigieuse est l’université de Malte qui offre aujourd’hui l’une des meilleures formations en anglais de la méditerranée. Il y a aussi l’European graduate school à La Valette ainsi que le MCAST (Malta College of Arts, Science and Technology) à Paola. Quoi que vous étudiez, Malte aura probablement une école à la hauteur et d’une manière générale, la langue d’enseignement est l’anglais.

    Comment faire pour obtenir un visa d’études pour Malte?

    Pour les étudiants venant de l’extérieur de l’UE, voici ce que vous devrez généralement faire pour obtenir un visa d’études pour Malte :
    – Un formulaire de demande de visa rempli, vous pouvez le trouver sur le site Web de l’ambassade ou du consulat maltais le plus proche
    – Votre passeport et deux photos format passeport
    – Lettre d’acceptation de votre école, elle doit montrer que votre cours durera plus de trois mois
    – Preuve de finances; vous devez être en mesure de prouver que vous avez au moins 18 euros par jour pour vivre pendant la durée de votre cours
    – Preuve d’un endroit où vivre à Malte
    – Assurance maladie
    – Preuve que vous quitterez Malte après votre cours, cela peut être un billet d’avion.

    Tous les documents doivent être présentés en anglais ou avec une traduction notariée. Votre visa sera valable pour la durée de votre cours. Vous pouvez également prolonger votre séjour à Malte jusqu’à un an après l’obtention de
    votre diplôme pour poursuivre vos études. Votre visa étudiant vous permet de travailler jusqu’à quinze-heures par semaine pendant les trimestres et jusqu’à quarante-heures par semaine pendant les vacances. Vous serez imposés
    comme des citoyens maltais.

    Combien cela coûte-t-il de vivre à Malte?

    Le coût de la vie à Malte est moins élevé sur de nombreux points, surtout si l’on compare à la France. Il est possible de vivre à Malte en colocation avec un budget de 900 à 1100 euros par mois. Pour vous loger, comptez déjà entre 300 et 350 euros par mois en colocation, l’option la plus appréciée par les étudiants (plus autour de 400 à 500 euros seul). Certaines écoles maltaises ont des dortoirs, connus sous le nom de résidences étudiantes à Malte, qui sont beaucoup moins chers que la location privée. Votre école pourra vous en dire plus à ce sujet lorsque vous serez admis. Ajoutez également un budget autour de 300 euros par mois pour vous nourrir. Bien entendu, ces chiffres seront différents si vous êtes en famille d’accueil. Pour faire des économies faciles, pensez à vous éloigner des zones trop touristiques et à explorer tous les quartiers : Vous devriez pouvoir trouver facilement des petites épiceries ou boutiques qui vous proposeront des prix plus attractifs. Ajoutez également 30 à 40 euros pour les transports en commun. Enfin, vous serez sans doute tentés par les nombreuses activités touristiques et autres loisirs que vous trouverez sur l’île qui peuvent vite représenter une dépense importante. Au total, comptez entre 900 et 1.000 euros de dépense par mois, selon votre mode de vie. Trouver un emploi à temps partiel est aussi possible à Malte si vous parlez couramment l’anglais.
    Malte a un grand secteur de tourisme qui a normalement toujours besoin d’employés. Un emploi peut être extrêmement utile pour vous aider aux coûts de la vie.

    Finalement, la combinaison de l’histoire, de la géographie, de la langue et de la sécurité fait de Malte un endroit idéal pour étudier à l’étrange.

  • New PR Pathway in Canada for International Students in the Works

    New PR Pathway in Canada for International Students in the Works

    Keeping its promise of inviting more and more skilled workers and international students to the country, Canada has announced its intention to bring in a new permanent pathway programme for temporary workers and international students to become permanent residents.

    Congruent with its aim to reach the permanent residency goal, Canada has announced that a new fast-track immigration programme for international students and temporary foreign workers is in the works.

    According to Immigration Minister Sean Fraser, the new programme will be similar to the Temporary Residence to Permanent Residence (TR2PR) programme but not identical.

    Last year, through the TR2PR programme, Canada was able to welcome 90,000 essential workers and international student graduates, Fraser stated. He further added that the country is now looking at creating a permanent pathway for temporary residents to achieve permanent residency.

    As per a motion passed in the Canadian House of Commons, Fraser has been given 120 days to create and announce a strategy that leads to expanding the pathways to permanent residency for international students as well as temporary foreign workers. Fraser announced that further details of the new programme will be announced by September 8, 2022, the deadline he was given.

    Based on the report published by CIC News, Canada will be inviting candidates of the Canadian Experience Class and the Federal Skilled Worker Programme to apply for permanent residency this July.
    Additionally, the Bill C-19, currently passing through the Senate to become a law, will soon give authority to the Immigration, Refugees and Citizenship Canada (IRCC) to invite Express Entry candidates in the pool depending on the economic goal including occupation, education credentials and the ability to communicate in French.
    The authority will also put the responsibility of the public consultation process on the IRCC, to help them shortlist groups of Express Entry candidates to be invited to the draws. Moreover, an annual report must be presented to the Parliament discussing the economic goals sought during each draw.

    Commenting on the best ways to become a temporary resident in Canada, CIC News stated that while candidates need not be in Canada to become eligible for an immigration programme, according to studies, immigrants with a Canadian experience are likely to receive better wages and employment opportunities in the initial years of migration. It further added that studying and working in Canada also open “doors to many more immigration programmes”.

    By studying a full-time programme which is at least 8 months long, offered by a Designated Learning Institution in Canada, you can become eligible for a Post Graduation Work Permit (PGWP), subsequently attaining valuable Canadian work experience.